Mike Echo

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[ENQUETE D’ACTION] CFIM DE MUFFLIN : Il passe la revue de son FAMAS après seulement une heure de frottage
le 09/novembre/2018

la revue du diable

Ce 09 NOVEMBRE 2018, l’impossible a rencontré la réalité, la fiction a copulé avec la vérité.

Mes amis, le 18 Novembre 2018, date historique, sachez que l’impossible devint possible, la fiction rencontra la réalité.

La scène prend place durant le CFIM de Mufflin : la section du Lt Tintinlamech rentre du terrain, après avoir marché 5 longs kilomètres la veille et avoir tiré 15 mun à blanc par personnel. Exténués de ces activités, leur seul désir est de prendre une douche et dormir jusqu’à 5:30 le lendemain, tout en rêvant tendrement de la compagnie. Mais avant d’accéder au graal, un dernier obstacle se dresse, et pas des moindres :

le mur de la RÉINTÉGRATION.

Résignés, les marsouins se mettent en colonne, derrière la salle de cours, au repos réglementaire, prêts à poireauter une longue heure. Soudain, après une attente interminable, les portes de la salle s’ouvrent violemment et claquent contre le mur : le CPL Grobatar et CCH Lapicole gisent dans la lumière, tels deux cowboys entrant dans un saloon, bien déterminés à faire parler la poudre.

Terrifiés, les marsouins tentent de disparaître en évitant le regard de leurs bourreaux. Mais c’est sans compter sur la détermination de ses derniers à les faire ramasser encore un peu : le CCH Lapicole déclare, tout enjoué « Allez les mecs, nettoyage armement, on va frotter toute la night ! ».

Pour appuyer ces sages propos, le CPL Grobatar rajoute en gueulant ces paroles effroyables : « Agneugneu le premier qui s’endort je lui mets une nuque chauffante et il va faire du gainage sur les dents, reçu bande de tocards à bite ??! »

Le moral en dessous du niveau de la mer, la troupe entre en colonne dans la salle de cours, s’assoit sur ordre et les soldats commencent à démonter les famas, tels de petits chinois à l’usine. Armés de coton-tige, de vieux t-shirts TTA et de leur brosse à dents, ils frottent frénétiquement leur arme, animés par la même ardeur qu’un charpentier ponçant une poutre avec du papier de verre 20/30.

C’est à ce moment-là que le CCH Lapicole, qui prenait une énième 8 6 dans sa glacière fit une confession à sa troupe.

« okay, là si y en a un que sont fut il est propre il lève la main si c’est propre il peut tiser ma guiness »

Le MRS Frottavener lève la main. Persuadé qu’il va échouer à la revue comme JUL a raté son brevet, le CPL Grobatar rigole déjà comme hyène en imaginant les gages qu’il v pouvoir infliger au soldat pour avoir fait perdre son temps au CCH.

Sans se laisser déstabiliser, le SDT se dirige calmement vers le CCH, le fut en patrouille basse, le doigt bien hors de la détente. Il soutient le regard du CPL afin de prouver qu’il est fort et n’a pas peur, puis il se concentre sur sa cible, le CCH Lapicole : il est sûr de lui.

Le CCH reluque le fut sous tous les angles, mais rien à faire, il est propre. Il passe l’arme au CPL qui, même en regardant sous la glissière de gâchette ne trouve pas une trace de poudre. Obligés de se rendre à l’évidence, le CCH déclare le flingue propre et chose promise chose due, tend sa bière bien méritée au sdt, impassible au repos.

 

Malgré son mécontentement manifesté par un discret « agneugneu maintenant j’ai moins à tiser putain », le CCH est un homme de parole et regarde le 1CL retourner à sa place en sirotant sa binouz S’en suivirent malgré tout cinq longues minutes de gainage sur le front imposées par le CPL Grobatar, car selon lui,  « on ne picole pas avec l’armement »

Le nettoyage continue son cours, depuis une heure maintenant pour Frottavener et ses camarades. Le CPL voit le 1CL devant son famas, bras croisés : la fumée lui sort des oreilles, il se sent prêt à l’atomiser jusqu’à la lune à la moindre trace de poudre. Le CCH s’adresse au marsouin :

CCH LATISE « C’est propre ? »

MRS Frottavener : « AFFIRMATIF CAPORAL CHEF »

Une revue du diable s’en suit, toutes les pièces sont essuyées 3 fois, le corps du fusil analysé sous les tous les angles, mais ce flingue est nickel : pas une trace, rien. Le CCH et le CPL n’en reviennent pas, à tel point que Lapicole envoie Grobatar chercher l’OP en P4. Il lui relate les faits et aussitôt, le VL de permanence, en train de se masturber tranquillement dans les toilettes est appelé fissa sans pouvoir finir.

L’OP, le sous-OP, les sergents de semaine de toutes les compagnies ainsi que l’armurier de la compagnie de commandement se mettent en route pour la salle de cours du CFIM, afin de constater de leurs propres yeux les dires du CPL.

Un à un, ils passent la revue sans trouver un brin de poudre, mais en vain, ce flingue est propre depuis une heure.

« J’ai fait 27 ans dans la colo, j’ai été armurier au CFIM 5ans, et jamais, je dis bien jamais je n’ai vu une flingue aussi propre »

confie l’ADC Lacolomacouille.

Soupçonneux, l’OP décide de faire fouiller les armoires du marsouin Frottavener. Elles sont retournées dans tous les sens dans l’espoir de trouver WB40, CilitBang, Hopps 9 ou encore des lingettes bébé ô combien interdites. Mais rien de tout cela n’y a été trouvé. Il faut se rendre à l’évidence, le nettoyage de ce famas a été fait dans le respect des règles.

Questionné à ce sujet, le Marsouin Frottavenere n’a pas souhaité s’exprimer sur cet incident traumatisant. Depuis, il a déserté et vit actuellement de son élevage d’alpacas dans le Gers.

cela remets en question nos nettoyages armements  rallonge qui durent 12h, serait t’il peut etre temps de les raccourcir ?

 

Une histoire rapporté par mike echo
merci a B. pour son expertise de la langue Francaise


Commentaires :


Poupou 2A
Posté le 09/11/18
Vous êtes graves les colos