Mike Echo

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Un nouveau sport de combat dans l’armée Françeoise.
le 11/août/2019

 

B2BITE.jpg

inutile de préciser que le contenu de cet article est purement sarcastique et ne represente en rien la réalité, toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels est fortuite.

 

Le TIOR (techniques d’interventions opérationnelles rapprochées) fut créé il y a quelques années car le haut commandement de l’armée de Terre s’était rendu compte que le soldat français, aussi courageux et pugnace soit-il, pouvait manquer cruellement de techniques au corps à corps.

Bien que le TIOR soit enseigné en formation initiale avec le C4 et drillé avant chaque opex, tous les jeudredi, c’est la même histoire : des transmetteurs, des soldats, des marsouins, des artilleurs et des chasseurs se font démonter la boite à lumière sur le parking d’un shogun club, sur le dancefloor d’un Macumba ou encore dans un bon irish pub qui sent le vomi et ou le bar colle

Le commandant Labagarre, 36 ans de paquot et ayant débuté sa carrière en tant que marsouin-parachutiste, buvait sa bière tranquillement au banana café au Châtelet quand il vit quatre marsouins fraîchement sortis de classes s’en prendre aux six plus grosses marmules de la sécurité et se faire archiver la ganache comme jaja.

Cela en était assez pour lui pour que germe une grande idée. Après trois grammes, le soldat français a, en général, tendance à se sentir un peu trop puissant mais manque terriblement de technique dans un terrain type débit de boisson. Puisque c’est le terrain qui commande et qu’il y en avait marre que nos valeureux et téméraires moquettes s’affichent, il fallait créer un module.

C’est ainsi que le commandant créa le B2BITE (Bagarre de Bar d’Intensité Totalement en Ebriété).

Trois moniteurs furent brevetés afin de former 25 stagiaires qui deviendront eux-mêmes moniteurs :

– Le SCH Cadillac, célèbre pour son uraken et 3 quart face ;

– Le CPL Bagarr, connu pour avoir cassé une dent à chaque videur de chaque bar de sa ville de garnison ;

– l’ADC Laputerie, renommé pour etre un vil lâche sans scrupule.

Le vendredi 9 août 2019, le premier stage B2BITE s’acheva au 3e Régiment d’Intransigeant de Marine.

Rétrospective sur cette semaine de stage hors du commun.

Le dimanche soir à 22h, les stagiaires sont rassemblés. L’ADC leur annonce qu’ils allaient faire un pot pour l’inauguration du stage, les stagiaires et leurs cadres boivent jusqu’à 4h du matindans l’ambiance la plus coloniale quand, d’un coup d’un seul, l’ADC ordonne un rasso.

« Maintenant que nous sommes tous arrachés comme des huitres irlandaises, on va pouvoir commencer le stage. Allez, tous en tenue de PO, vous avez deux minutes ! Le retard se paiera en pointe de rangeos dans la bite ! »

 

s’exclame l’ADC Laputerie pendant que ses stagiaires s’activent.

Une fois en tenue de PO, les quelques retardataires ayant pris leurs coup de 45 dans les burnes, le CPL Bagar hurle :

« Okay, au paquet derrière moi, on va s’échauffer, et ensuite ce sera cours théorique avec le SCH Cadillac, allez ! »

Ils se tapent l’échauffement classique avec, notamment, l’étape de marche sur les abdos et la gueule comme au PO puis, une fois bien échauffés, ils prennent place devant le SCH Cadillac qui leur offre une instruction hors norme avec, au programme, de l’uraken et du 3 quart face, mais aussi de la morsure de couilles, des combats de tabourets et des enchainenements hors du commun.

Le CPL Bagarr lui-même vétéran des bagarres de saloon est bien entendu présent pour appuyer le SCH Cadillac et apporter des conseils et vérifier que les stagiaires effectuent les mouvements correctement.

« Ici, pas de pompes, c’est direct le coup de bouteille si vous vous chiez, alors aguif’ ! »

répète-t-il à plusieurs reprises à ses stagiaires afin qu’ils vivent dans la peur et s’appliquent. Technique qui porte ses fruits car, malgré les quelques ablations de molaires, tous les stagiaires en sortent des hommes nouveaux.

« Alors, y’en a un que j’ai particulièrement apprécié où, en fait, il faut faire genre qu’on est pas là pour se battre, t’as vu, puis ensuite quand l’histoire est presque réglée, on envoie le contenu du verre dans la face, j’applique ensuite un crochet avec le verre en main pour ensuite envoyer un Papercut (c’est l’opposé de l’uppercut selon le SCH Cadillac) toujours avec le verre – à savoir le chef recommande les verres en granite aux verres à pinte pour ce mouvements – pour ensuite attrapper un tabouret afin de réceptionner la securité OKLM »

nous confie le CPL Leguennec.

Le stage suit le même cours à peu près toute la semaine, et s’achève par une synthèse plutôt banale où les stagiaires exécutent ce qu’ils ont appris. Tout d’abord on commence avec une marche course en chaussure de ville, puis ensuite ils s’orienteront de popote en popote pour boire et mettre en œuvre leurs instructions pour aller se la mettre et pour finir 3 kilomètres à effectuer en gamme co avec la gueule en vrac et bien sur 3g dans chaque oeil. Parce que comme le dit le SCH Cadillac, quand on s’est bien mailloché, même si on a la gueule en vrac il faut penser au chemin de repli et vite sexfiltrer pour éviter de se faire cueillir par les bleus

« Ce stage est un succès. Avant, quand ils perdaient, on avait tendance à inclure les jours de trous dans leur temps de convalescence, mais grâce à ce stage, on va pouvoir les faire débroussailler au moins deux semaines de plus, c’est génial ! »

se réjouit le CDT Labagarre.

Une histoire qui montre qu’aucun challenge n’est trop beau pour notre corps militaire français et que chez nous, contrairement à ce que disent les Américains et les guerriers du clavier sur Facebook : LA DÉFAITE N’EST PAS UNE OPTION VIABLE !


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